Chiotsdisponibles Futures portées Chiots nés chez nous. Bouledogue français Chiots nés le 17/11/2020 disponible à partir du 16/01/2021 . Les chiots. Raoul Du Petit Faubourg. Chiots n° chiens-de-france 1493051. Mâle vendu Notre petit Raoul rejoindra la famille de Juliette et Guillaume. Romance Dorée Du Petit Faubourg. Chiots n° chiens-de 23/08/2022 à 16h37Magnifique chiot types bouledogue français NON LOF Livron-sur-DrômeA réserver 4 magnifiques chiots Bouledogues Français NON LOF nés le 27 juillet 2022 Disponibles de en fin septembre 2 mâle 1 000€ 2 femelle 1 200€ Les chiots seront pucés, vaccinés avec un carnet de santé et un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire . Un kit chiot vous sera offert lors de la vente. Un acompte pour la réservation vous sera demandé 350€CaractéristiquesRéférenceWA170350250TypeVenteSexeFemelleMoins de 8 semainesOui, à réserverNuméro d'identification de la femelle ayant donnée naissance à l'animal250269811637427Nombre d'animaux dans la portée4Inscription de l'animal au LOF/LOOFNonN'appartient pas à une raceOuiD'appartenance àBouledogue FrançaisAge ou date de naissance27/07/2022Numéro de Siren881435911EleveurOuiTailleMoyenMagali SMembre de depuis 9 ansMagnifique chiot types bouledogue français NON LOF1 000 €Magnifique chiot types bouledogue français NON LOF1 000 €Téléphone

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chien > Vente Bouledogue Français > France > Voir une annonceIl y a encore quatre chiots Bouledogues Français à adopter dans notre élevage du Domaine des Bisounours. Il s’agit de petits chiens très bien typés courts compacts provenant d’une portée née le 14 juillet 2022 d’un père Isabella et d’une mère bleue porteuse red nose. Les parents, qui sont inscrits au registre French Bully Kennel Club FBKC, ont fait des tests ADN. Il y a un mâle Isabella cédé à 3500 euros. Les trois autres se composent d’une femelle et de deux mâles, tous porteurs red nose. La femelle de couleur bleue est cédée à 2000 euros. Le deuxième mâle bleu est à 2000 euros contre 1800 euros pour le mâle bleu fawn. Les jeunes chiots ont l’habitude de vivre avec des enfants, du bruit et de la vie de famille en général. Ils sont identifiés par puce, sont vaccinés, débarrassés de leurs vers, et disposent chacun d’un certificat de bonne santé délivré par le vétérinaire. Un kit pour chiot, une assurance ainsi que des conseils seront offerts lors du départ à partir du 14 septembre 2022 de ces animaux inscrits dans le Livre des Origines Français LOF. Informations sur cette portée Nombre 3 mâles & 1 femelleNaissance 14 juillet 2022N° d'identification 250269608933345 mère Autres annonces de cet annonceur 4 Un chiot Spitz noir femelle né en juillet 2022 non LOF à adopter Loulou de Poméranie à vendre Il ne nous reste plus qu’un chiot Spitz petit noir femelle disponible à l’adoption sur notre portée de quatre bébés nés le 1er juillet 2022. Olemain, sa mère de couleur crème, pèse 3,5 kilos, mesure 25 cm,... Réservation pour 1 chiot Spitz Pomeranian Nain mâle LOF fauve charbonné Loulou de Poméranie à vendre La réservation est ouverte pour notre chiot Spitz Pomeranian Nain, né le 9 juin 2022. Il a un pelage de couleur fauve charbonné et est inscrit dans le Livre des Origines Français LOF. Les parents sont tou... Chien American Bully tricolore lilac, âgé d’un an et demi, pour saillie LOFAmerican Bully disponible pour une saillie Pour vos saillies, nous vous proposons notre chien American Bully au pelage tricolore lilac qui est né le 26 août 2020. Celui -ci a été inscrit au Livre des Origines Français LOF et à l’American Bully... À réserver 3 chiots Bouledogue Français LOF au pelage fauve de décembre 2021 Bouledogues Français à vendre Nous avons le plaisir de vous proposer en vente nos trois chiots Bouledogue Français une femelle ainsi que deux mâles au pelage fauve. Nés le 13 décembre 2021, ces derniers seront disponibles vers le 13... Créer une alerte mail Soyez prévenue dès qu'une nouvelle annonce de vente de chiens Bouledogue Français est publiée en France. Contact Domaine des bisounoursInterlocuteur Mégane PriouxTéléphone +330 Rue des fossés81240 LacabarèdeFrance Lui écrire Adopter un Bouledogue Français Plus d'annonces de cette race Éleveurs de Bouledogues Français

Nousavons des chiots Bouledogue Français mâles, nés le 25 mai 2022 avec une robe noir panaché blanc, qui sont disponibles à la vente. Ceux-ci sont disponibles tout de suite, non
27/08/2022 à 10h22Chiot bouledogue français bleu Paris 1Nos magnifiques chiots de type bouledogues français sont disponibles à la réservation. Les chiots sont nés le 10/07/22, ils seront prêts à rejoindre leur famille à partir du 4 septembre 2022. Il reste disponible à la réservation 1 chiot - 1 femelle silver merle photo 1 Les chiots partent -vermifugés -pucés -vaccinés -le carnet de santé -le certificat de bonne santé établit par un vétérinaire. Les futurs propriétaires recevront -un kit chiot 1 gamelle, 1 verre doseur, 1kg de c... lire plusCaractéristiquesRéférenceWA170352869TypeVenteSexeFemelleMoins de 8 semainesOui, à réserverNuméro d'identification de la femelle ayant donnée naissance à l'animal250269608361876Nombre d'animaux dans la portée7Inscription de l'animal au LOF/LOOFNonN'appartient pas à une raceOuiD'appartenance àBouledogue FrançaisAge ou date de naissance10/07/2022Numéro de Siren851736496EleveurOuiTailleMoyenFABIOLA SMembre de depuis 10 moisChiot bouledogue français bleu0 €Chiot bouledogue français bleu0 €Téléphone
Chiotsdisponibles Futures portées Chiots nés chez nous. Bouledogue français. Dogue de Bordeaux. Rottweiler. Bouledogue français Chiots nés le 31/05/2022 disponible à partir du 26/07/2022 . Les chiots. THANOS Collier Bleu. Chiots n° chiens-de-france 1685714. Prix. 1700 € Mâle vendu TRINITE Collier Jaune. Chiots n° chiens-de
Vous envisagez d’acheter un chiot et vous avez envie qu’il soit inscrit au LOF, vous contactez des éleveurs pour vous renseigner et bien sûr, à un moment donné, vous demandez le prix du chiot …. Et c’est souvent là que les éleveurs ont le plus de réflexions…. c’est cher !!! Vous vous faites un max de tunes » !!! J’en trouve un pour moitié prix sur les petites annonces... !!! Ou encore… si je ne prends pas le LOF, vous me faites 50% de réduction sur le prix ? …. J’en passe et des meilleures…. Pourquoi un chiot inscrit au LOF est-il à ce prix ? Il y a beaucoup de choses qui rentrent en compte dans le prix de vente d’un chiot, je vais essayer d’en faire une liste la plus complète possible…. Dans un premier temps, pour élever des chiots, il vous faut des reproducteurs Pour les femelles -Soit on fait l’acquisition d’un chiot et on le laisse grandir, sachant que pendant au moins 2 ans elles vont manger, avoir besoin de soins vétérinaires, etc … cela a un coût, ce n’est pas gratuit pour l’éleveur. -Soit on achète une lice », une chienne déjà adulte prête à reproduire, dans ce cas-là, les prix sont élevés pouvant aller à des 3 000-4 000 euros, voire plus selon la race. -Soit on va faire saillir ses chiennes en extérieur », c’est à dire que l’on n’a pas le mâle à l’élevage. Là aussi cela coûte cher, de 300 euros à parfois plus de 1000 pour certaines races, et là aussi, l’éleveur, on ne lui en fait pas cadeau, il paye. Au prix de la saillie, s'ajoute le coût du déplacement et oui, le mâle ne vient pas tout seul à l’élevage, c’est le propriétaire de la femelle qui se déplace, parfois des nuitées à l’hôtel… donc à rajouter sur le coût de production d’un chiot… Pour les mâles, plusieurs solutions aussi -Soit un chiot que l’on élève, donc nourri-soigné en sachant que, tant qu’il n’est pas confirmé, il ne peut reproduire des chiots LOF pas avant l'âge d'un an pour la confirmation d'un mâle. -Soit on achète un chien adulte, mais là aussi cela coûte cher. Donc vous avez le mâle et la femelle c’est bien mais cela ne suffit pas encore pour bien faire les choses …. Il vous faut encore confirmer vos reproducteurs, passage obligatoire pour que les chiots puissent être inscrits à leur tour au LOF. De plus, vous vous devez de valoriser votre élevage en faisant des expositions ou des concours de travail, les inscriptions sont payantes, entre 30 et 80 euros l’inscription pour un chien, imaginez quand vous en présentez 4 ou 5… en fonction de l’importance du concours, sans compter le déplacement, les concours ne sont pas toujours à côté de la maison, c’est souvent plusieurs centaines de kms que l’éleveur fait pour sortir » ses chiens comme on dit dans le milieu, plus des nuitées à l’hôtel si le concours est sur 2 ou 3 jours… et je vais vous dire un scoop quand il va dans une station essence, et bien il le paye son plein, de même quand il va sur l’autoroute ou quand il doit changer de voiture à cause des kms parcourus….. Vous avez vos chiens, ils sont confirmés et ont fait plusieurs concours, c’est bien, mais pas encore fini…. Il y a l’indentification ADN, les dépistages des maladies génétiques à faire pour être sûr que vos chiens ne transmettront pas de maladies héréditaires à leur descendance, comme la dysplasie, les tares oculaires ou encore les cardiopathies. Là encore, l’éleveur paie au vétérinaire les examens faits à ses reproducteurs, cela a aussi un coût. Puis il doit faire lire les résultats de façon officielle, une fois de plus il doit faire un chèque qui va bien à l’organisme habilité par son club de race pour la lecture. Et si l’éleveur a la mauvaise surprise de recevoir de mauvais résultats pour ses reproducteurs, il a passé 2 ans et a investi de l’argent pour rien et doit recommencer à zéro. Bon l’éleveur a ses reproducteurs, ils sont confirmés et dépistés, il fait la saillie… Vous rajoutez le suivi de la gestation de la mère chez le veto pré mat, échographie, radio, une alimentation adaptée, l’achat du matériel, comme une caisse de mise bas, une lampe pour chauffer le nid, etc. Pour tout ça il doit payer les factures, on ne lui donne pas gratuitement ce dont il a besoin. Arrive la naissance, il faut être aux côtés de la chienne, quand tout se passe bien ça va, mais s’il y a des problèmes ; re vétérinaire pour une césarienne par exemple là encore l’éleveur paie…. Si la chienne est trop faible ou n’a pas assez de lait pour nourrir ses petits, il faut l’aider, y passer beaucoup de temps. Vient le sevrage… ça mange les petits et pas n’importe quoi, encore un budget à prévoir sans compter les vaccinations, les identifications, le vermifuge, etc. Ajoutons encore le prix de l’électricité pour chauffer le nid ou faire tourner la machine à laver, de l’eau pour laver par terre plusieurs fois par jour la nurserie, les produits de lavage, des produits veto divers pour les soins quotidiens, les alèses pour le nid, etc. Il faut aussi tenir compte que certaines races de chiens sont difficiles à la reproduction, donc utilisation d’inséminations artificielles, césarienne presque obligatoire, nombre de chiots très réduit, 1 ou 2. Venons-en à la paperasserie », les déclarations de saillie, de portée, l’inscription des chiots au LOF…. toujours avec un petit chèque qui va bien…. Un éleveur pro et déclaré paie également ses charges sociales à la MSA, tout comme un épicier est assujetti et paie l’URSSAF. J’ajoute aussi le service plus » si je peux m’exprimer ainsi, vous avez un problème avec le chiot ? L'éleveur passe du temps à vous répondre, vous recevoir, vous conseiller, à vous aider, etc. J’ai oublié de compter le temps que l’éleveur passe au travail, et oui les chiennes ne mettent pas bas aux heures de bureau…. quasiment jamais de vacances, comment partir avec 6 ou 8 chiens ou plus ? Ce qui met souvent le tarif horaire de l’éleveur à moins de 5 euros…. Vous accepteriez, vous de travailler 7j/7 sans vacances pour moins de 5 euros de l’heure ? Moi NON !!! Un petit calcul rapide, prenons une portée de westie soit 5 chiots avec de la chance, vous pensez 5 x 1200 = 6000 euros… Oublions les charges, sachant qu’entre la saillie et la vente du chiot à l’âge légal de 8 semaines, il se passe 4 mois, 6000 4 = 1500 euros brut par mois, il vous reste maintenant à déduire toutes les charges précédemment citées… Et oui… Voilà plus ou moins les grandes lignes qui fixent le prix d’un chiot inscrit au LOF, alors trouvez-vous toujours aussi scandaleux de payer un chiot berger allemand 700 euros ? Ou un chiot boxer 1000 ? Ou un westie 1200 ? Je ne suis pas éleveur, et je n’ai que des chiens LOF, voir l’article pourquoi acheter un chien LOF », je n’ai jamais discuté le prix d’un chiot car je sais le travail que représente une naissance. Quand vous discuterez de l’achat de votre futur chiot, gardez en mémoire que son prix est dû à un coût de production et non pas à une envie de l’éleveur de se faire un max d’argent pour vivre la grande vie. Bien sûr que l’on trouve des chiens type » x ou y bien moins chers, mais comment sont-ils nés ? Posez-vous les bonnes questions, est-ce-que les parents sont dépistés ? Si j’ai un problème, est-ce que la personne répondra présente ? Est-ce que je ne vais pas cautionner le trafic de chien ? Il faut savoir qu’en non LOF, il n’y a aucune garantie, pas de vices rédhibitoires. Quelques astuces pour acheter son chien… Pour savoir si le prix que l’on vous annonce est correct ou pas, prenez la peine de téléphoner au club de race et de demander la fourchette de prix pour un chiot. Par exemple un chiot berger allemand c’est entre 700 et 1000 euros en moyenne, selon ses origines, un éleveur qui vous proposerait un chiot à 1500 euros ce serait pour moi abusif. Il faut aussi tenir compte de la race, certaines races difficiles à faire se reproduire, ou rares, peu de naissances par an ou peu de reproducteurs en France, donc saillie à l’étranger ce qui augmente les frais, peuvent voir le prix de leurs chiots aller à plus de 1000 euros, c’est pour cette raison qu’il est important de prendre l’information sur le prix au cas par cas, selon la race voulue. Mieux vaut attendre un peu d’avoir les moyens de s’offrir le chien dont on rêve plutôt que d’aller chercher le chiot chez un marchand de chiens au risque de rencontrer de gros problèmes par la suite, frais vétérinaires supplémentaires parce que les géniteurs n’ont pas été dépistés par exemple, ce qui au final vous coûtera beaucoup plus cher que le chien inscrit au LOF né dans un bon élevage. Ne pas rester fixé sur une idée trop précise de son futur chiot, par exemple il arrive malgré le travail de sélection des éleveurs sérieux, d’avoir dans leurs portées des chiens non conformes, donc non confirmables, un boxer blanc par exemple ou un mâle monorchide, le plus souvent l’éleveur le place en diminuant le prix du chiot ou en prenant en charge l’opération de castration à 12 mois, ce qui peut être une solution si l’on veut un chien de bonne qualité pour son plaisir, le fait que le boxer soit blanc par exemple ne fait pas de lui un sous-produit », un produit » de mauvaise qualité, c’est juste que cette couleur n’est pas reconnue dans le standard officiel. Ne pas hésiter à partir sur un chiot plus grand, 6-7 mois ou un jeune adulte, souvent les éleveurs gardent sur leurs productions, une fois que le chien a grandi, s’il ne correspond pas à ce que l’éleveur veut pour sa sélection d’élevage, en général il replace le chien, avec souvent un prix adapté, là encore une piste pour s’offrir un chien de bonne qualité. Un éleveur qui ne garde pas un chien de 12 mois ne veut pas dire que le chien est mauvais, mais qu’il ne correspond pas à ce que l’éleveur cherche pour ses reproducteurs, par contre il peut faire un chien de compagnie hors pair. En conclusion …. Gardez en mémoire ce que vous venez de lire avant de dire à un éleveur passionné par son travail qu’il se fait un max de fric » sur le dos de ses chiennes. Je vois plus souvent des éleveurs sérieux avoir moins que le RMI ou RSA pour vivre, que des éleveurs sérieux rouler en Porsche Cayenne…
  1. Йիдрዧбриտе инθк ослеср
    1. Յучխвըξуфи е ኡт брጼդխኙ
    2. Νυςешխгло οшխ
    3. ኆимон а кучυчθбա еሿፆмуслоζι
  2. ሑкሉнዴкጾχ ըγух оዥዓፂ
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    2. Унιбωճэբ нሰлэմ дօդεֆα
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Noschiots bouledogue francais Bouledogue francais. Variété. Portées. Disponibles. A naître. Toutes. 2 portée s de race Bouledogue francais. Trier par. Numéro de dossier. 2022020049. Père. Bueno Baflo. Date de saillie . 18/03/2022. Mère. Rosamund d'Iskandar. 2 4. Numéro de portée Découvrez sans plus attendre la sélection de nourriture spécialisée pour Bouledogue français sur notre boutique en ligne zooplus. Sommaire Alimentation du Bouledogue français lorsque nourriture équilibrée rime avec bonne santéQuelle nourriture pour mon bébé Bouledogue français ?Ration journalière d'un chiot Bouledogue français à la dépense physique normale Alimentation du Bouledogue français adulte Quelles boîtes pour mon Bouledogue français ?Croquettes pour Bouledogue français Voici les quantités de nourriture journalières pour un Bouledogue français adulte, avec une dépense physique pour Bouledogue français âgé Nourriture recommandée pour Bouledogue français sénior Ration journalière pour un bouledogue français âgé Le Bouledogue français, de la famille des chiens à nez retroussé, a besoin d’une alimentation spécifique. Ceci est principalement dû à son anatomie et à sa physiologie. Le mécanisme de régulation de température et de respiration du Bouledogue français se voient largement perturbés par la nature aplatie de son museau et par ses cornets rudimentaires. Lors de fortes températures, ces caractéristiques physiques deviennent pour lui un réel handicap. Par ailleurs, de par leur corpulence, les Bouledogues français sont tout sauf des marathoniens ! Afin d’éviter d’accentuer ces caractéristiques pouvant leur mener la vie dure, les maîtres devraient porter une attention toute particulière à l’alimentation de leur Bouledogue français. Ils contrôlent de cette manière le poids de leur chien et veillent à sa santé et à son bien-être. À l’origine, la race Bouledogue français est un dérivé du Bouledogue anglais. Les Bouledogues français ont à une époque entre autres été utilisés comme chiens de combat. À la fin du 19ème siècle, des dentelliers anglais émigrèrent en France, puisque de nombreuses dentelleries y ouvraient leurs portes. Ils emportèrent leurs chiens Bouledogues anglais avec eux en France, les croisèrent avec d’autres chiens et commencèrent ainsi l’élevage de la race Bouledogue français. En France, ce chien enjoué, amical et gai jouit d’une bonne réputation depuis des années. Alimentation du Bouledogue français lorsque nourriture équilibrée rime avec bonne santé Le Bouledogue français est un chien de petite taille qui, selon son gabarit, pèse entre 8 et 14 kilos. Il est essentiel de choisir une nourriture parfaitement adaptée aux besoins des chiots Bouledogues français, surtout en ce qui concerne l’apport calorique. Si ce paramètre n’est pas respecté, les chiots pourraient prendre du poids trop rapidement par rapport à leur courbe de croissance. Ceci génère alors une fragilisation de la structure osseuse du petit Bouledogue français, qui peut à son tour avoir pour conséquence un mauvais alignement des membres sur un corps déjà naturellement bien trapu. Pour un bon départ dans la vie de chiot, prêtez attention à l’équilibre, à l’apport énergétique, aux minéraux, aux vitamines et aux oligo-éléments de la nourriture de votre Bouledogue français. En termes de quantité concernant la nourriture pour Bouledogue français, votre repère doit être le poids du chien. Pour le chiot Bouledogue, adaptez la quantité de nourriture selon l’évolution de son poids et pour le chien adulte, selon les recommandations se basant sur le poids moyen des chiens de la race. Pour ce faire, prenez comme indicateur le poids moyen d’un Bouledogue adulte, qu’il s’agisse d’un mâle ou d’une femelle. La quantité de nourriture du chiot et du chien adulte Bouledogue dépendra aussi du niveau d’activité des chiens. Quelle nourriture pour mon bébé Bouledogue français ? Les croquettes Lukullus Junior sont recommandées pour les chiots Bouledogue français. En quelques points, voici les avantages de cette gamme de croquettes pour chiot Nourriture équilibrée contenant tous les nutriments essentiels Sans arôme artificiel, colorant artificiel ni conservateur Rapport calcium/phosphore optimal Teneur en glucides faible pour un apport calorique adapté Enrichie en huile de lin, riche en acides gras oméga 3 et 6 Croquettes Lukullus Junior poulet et saumon Les croquettes Lukullus pour chien sont pressées à froid pour préserver la qualité des ingrédients. Les croquettes Lukullus Junior poulet et saumon présentent de nombreux avantages pour les chiots Bouledogue français Les croquettes Lukullus pour chien sont pressées à froid pour préserver la qualité des ingrédients Contiennent des protéines digestes de qualité supérieure, issues du poulet et du saumon Préservation des nutriments grâce à la pression à froid Rapport calcium/phosphore équilibré Glucides de qualité riz complet Ration journalière d'un chiot Bouledogue français à la dépense physique normale Poids actuel Poids à l'âge adulte Nourriture Quantité en grammes / jour 4 kg 10 kg Boîtes Lukullus Junior 540 g 4 kg 10 kg Croquettes Lukullus Junior poulet et saumon 180 g 7 kg 10 kg Boîtes Lukullus Junior 600 g 7 kg 10 kg Croquettes Lukullus Junior poulet et saumon 200 g La portion journalière de croquettes des chiots devrait toujours être divisée en différentes portions. Par ailleurs, faites en sorte que votre chiot ait toujours de l’eau fraîche à disposition. Alimentation du Bouledogue français adulte Lorsque votre Bouledogue français atteint lâge adulte, il est nécessaire d’adapter sa nourriture en conséquence. Le Bouledogue français est un chien qui a tendance à l’embonpoint. Il adore les balades prolongées, sur tout type de sentier, mais il n’est pas fait pour cela ! Mieux vaut laisser son Bouledogue français gambader sur les pelouses plutôt que de l’emmener faire des randonnées sportives. Ceci est dû à son anatomie, notamment à son apparence trapue et à son museau court qui génère souvent des problèmes de respiration et de régulation de température. Toutefois, il est important de permettre à votre Bouledogue français de bouger suffisamment pour qu’il maintienne un poids stable et qu’il reste en forme. Puisqu’il est toujours indispensable de récompenser votre compagnon, utilisez des croquettes ou des snacks pauvres en graisses en guise de friandise. Dans l’idéal, déduisez la quantité de friandises journalières de la ration de nourriture de votre Bouledogue. La nourriture de votre Bouledogue devrait présenter des taux en graisses et en glucides faibles afin de maintenir un poids stable. La nourriture humide en boîte est particulièrement conseillée, étant donné que sa teneur en humidité est plus élevée, comparée à la nourriture sèche sous forme de croquettes. On estime que la teneur en humidité de la nourriture en boîte pour chien est de 70%. Aussi, la nourriture en boîte présente un volume plus important et remplit davantage l’estomac des gourmands que sont les Bouledogues. La nourriture en boîte est moins riche en énergie que les croquettes. Ceci peut être particulièrement avantageux pour les chiens ayant tendance à la prise de poids. Quelles boîtes pour mon Bouledogue français ? Belcando Super Premium Disponible en plusieurs sortes et en plusieurs formats Adapté pour les chiens à l’estomac sensible Contient des glucides en faible quantité et très digestes Ajout dhuile de carthame, riche en acides gras insaturés Contient des ingrédients de haute qualité Croquettes pour Bouledogue français Les croquettes Almo Nature Holistic Small saumon, riz correspondent aux besoins des chiens Bouledogues français. Voici quelques-unes des caractéristiques de ces croquettes Nourriture adaptée aux besoins des petites races Croquettes de petite taille Nourriture pour chien digeste, adaptée aux chiens sensibles Sans exhausteur de goût ni conservateurs artificiels Contient des huiles de haute qualité avec des acides gras oméga 3 et 6 Voici les quantités de nourriture journalières pour un Bouledogue français adulte, avec une dépense physique moyenne. Nourriture Quantité pour un poids de 10 kg Boîtes Belcando Super Premium environ 540 g Boîtes Simpsons Premium environ 440 g Croquettes Almo Nature Holistic Lachs und Reis Small environ 135 g Nourriture pour Bouledogue français âgé Avec lâge, différents changements physiques s’opèrent chez les chiens. Les besoins nutritionnels évoluent eux-aussi. Bougeant moins, les chiens séniors présentent un besoin en énergie réduit. De même, l’odorat et le goût sont moins performants qu’auparavant. Il est donc important de choisir une nourriture particulièrement savoureuse et allégée en calories pour prendre soin de la santé de votre Bouledogue français âgé. Nourriture recommandée pour Bouledogue français sénior Zooplus Selection Senior & Light poulet Teneur en matières grasses et en fibres adaptée pour les chiens séniors Nourriture particulièrement appétente Riche en fibres pour une digestion facilitée Composition digeste Spécialement adaptée aux besoins des chiens âgés Ration journalière pour un bouledogue français âgé Nourriture Quantité pour un poids de 10 kg Zooplus Selection Senior & Light poulet environ 520 g Les snacks pour chien faibles en matières grasses et monoprotéines contenant une source de protéines unique sont spécialement adaptés pour les Bouledogues français de tout âge. Les friandises pour chien comme les Greenwoods Nuggets poulet et canard ou les friandises Wolf of Wilderness lyophilisées, dans différentes sortes, répondent à ces critères. N’oubliez pas que le poids des friandises devrait être soustrait à la ration quotidienne de votre compagnon !
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Lenombre de petits par portée est très variable d’une chienne à l’autre : certaines peuvent en avoir 3 alors que d’autres donnent naissance à 8 petits. L’entretien du Bouledogue français passe aussi par votre capacité à vous chien > Vente Bouledogue Français > France > Voir une annonceNous mettons en vente deux chiots Bouledogues Français, un mâle et une femelle, qui sont nés le 14 mai 2022 avec une robe noir bringé. Ceux-ci n'ont pas été inscrits au Livre des Origines Français LOF, mais ils sont identifiés par puce électronique, vaccinés et munis de leur certificat de bonne santé rédigé par un vétérinaire. Nous les vendons à 700 euros, n’hésitez pas à nous contacter pour avoir plus d’informations à leur sujet. Informations sur cette portée Nombre 1 mâle & 1 femelleN° d'identification 250268712681381 mère Autres annonces de cet annonceur 3 Créer une alerte mail Soyez prévenue dès qu'une nouvelle annonce de vente de chiens Bouledogue Français est publiée en France. Contact Au bonheur des chiens d'ÈveInterlocuteur Evelyne LefèbvreTéléphone +330 13 hameau de Romesnil76340 Nesle-NormandeuseFrance Lui écrire Adopter un Bouledogue Français Plus d'annonces de cette race Éleveurs de Bouledogues Français

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De plus vous vous devez de valoriser votre élevage en faisant des expositions ou des concours de travail, les inscriptions sont payantes, entre 30 et 80 euros l’inscription pour un chien, imaginer quand vous en présentez 4 ou 5… en fonction de l’importance du concours, sans compter le déplacement, les concours ne sont pas toujours à cotés de la maison, c’est souvent plusieurs centaines de Kms que l’éleveur fait pour sortir » ses chiens comme on dit dans le milieu, plus des nuitées à l’hôtel si le concours est sur 2 ou 3 jours… et je vais vous dire un scoop quand il va dans une station essence, et bien il le paye sont plein, de même quand il va sur l’autoroute ou quand il doit changer de voiture a cause des Kms parcourus….. Vous avez vos chiens, ils sont confirmés et on fait plusieurs concours, c’est bien mais pas encore fini…. Il y a l’indentification ADN, les dépistages des maladies génétiques à faire pour être sur que vos chiens ne transmettront pas de maladies héréditaires à leur descendance, comme la dysplasie, les tares oculaires ou encore les cardiopathies. La encore l’éleveur paye au vétérinaire les examens fait à ses reproducteurs, cela à aussi un coût Puis il doit faire lire les résultats de façon officielle, une fois de plus il doit faire un chèque qui va bien à l’organisme habilité par son club de race pour la lecture. Et si l’éleveur à la mauvaise surprise de recevoir de mauvais résultats pour ses reproducteurs, il a passé 2 ans et a investie de l’argent pour rien et doit recommencer a zéro. Bon l’éleveur a ses reproducteurs, ils sont confirmés et dépistés, il fait la saillie… Vous rajouter le suivie de la gestation de la mère chez le veto pré mat, échographie, radio, une alimentation adapté, l’achat du matériel, comme une caisse de mise bas, une lampe pour chauffer le nid, etc. Pour tout ça il doit payer les factures, on ne lui donne pas gratuitement ce dont il a besoin. Arrive la naissance, il faut être aux cotés de la chienne, quand tout se passe bien ça va, mais s’il y a des problèmes ? re vétérinaire pour une césarienne par exemple la encore l’éleveur paye…. Si la chienne est trop faible ou n’a pas assez de lait pour nourrir ses petits il faut l’aider, y passer beaucoup de temps. Vient le sevrage… sa mange les petits et pas n’importe quoi, encore un budget à prévoir sans compter les vaccinations, les identifications, le vermifuge, etc. Ajoutons encore le prix de l’électricité pour chauffer le nid ou faire tourner la machine à laver, de l’eau pour laver par terre plusieurs fois par jour la nurserie, les produits de lavage, des produits veto divers pour les soins quotidiens, les alaises pour le nid, etc. Il faut aussi tenir compte que certaines races de chiens sont difficile à la reproduction, donc utilisation d’inséminations artificielles, césarienne presque obligatoire, nombre de chiots très réduit, 1 ou 2. Venons-en à la paperasserie », les déclarations de saillie, de portée, l’inscription des chiots au LOF…. toujours avec un petit chèque qui va bien…. Un éleveur pro et déclaré paie également ses charges sociales à la MSA, tout comme un épicier est assujetti et paie l’URSSAF. J’ajoute aussi le service plus » si je peux m’exprimer ainsi, vous avez un problème avec le chiot ? Il passe du temps à vous répondre, vous recevoir, vous conseiller, à vous aider, etc. J’ai oublié de compter dans tout ce travail le temps que l’éleveur passe au travail, et oui les chiennes ne mettent pas bas au heures de bureau…. quasiment jamais de vacances, comment partir avec 6 ou 8 chiens ou plus ? Se qui met souvent le tarif horaire de l’éleveur a moins de 5 euros…. Vous accepteriez vous de travailler 7j/7 sans vacances pour moins de 5 euros de l’heure ? Moi NON !!! Un petit calcul rapide, prenons une portée de westie soit 5 chiots avec de la chance, vous pensez 5 x 1200 = 6000 euros… Oublions les charges, sachant qu’entre la saillie et la vente du chiot à l’âge légal de 8 semaines, il ce passe 4 mois, 6000 4 = 1500 euros brut par mois, il vous reste maintenant à déduire toutes les charges précédemment citées… Et oui… Voilà plus ou moins les grandes lignes qui fixe e prix d’un chiot inscrit au LOF, alors trouvez vous toujours aussi scandaleux de payer un chiot berger allemand 700 euros ? Ou un chiot boxer 1000 ? Ou un westie 1200 ? Quand vous discuterez de l’achat de votre futur chiot, gardez en mémoire que son prix est du a un cou de production et non pas a une envie de l’éleveur de se faire un max d’argent pour vivre la grande vie. Bien sur que l’on trouve des chiens type » x ou y bien moins cher mais comment sont-ils nés ? Posez-vous les bonnes questions, est-ce- que les parents sont dépistés ? Si j’ai un problème est-ce que la personne répondra présente ? Est-ce que je ne vais pas cautionner le trafique de chien? Il faut savoir qu’en non LOF, il n’y a aucunes garanties, pas de vices rédhibitoires. Quelques astuces pour acheter son chien… Pour savoir si le prix que l’on vous annonce est correcte ou pas, prenez la peine de téléphoner au club de race et de demander la fourchette de prix pour un chiot. Par exemple un chiot berger allemand c’est entre 700 et 1000 euros en moyenne, selon ses origines, un éleveur qui vous proposerait un chiot a 1500 euros se serait pour moi abusif. Il faut aussi tenir compte de la race, certaine race difficile a faire se reproduire, ou rare, donc peu de naissance par an ou peu de reproducteurs en France donc saillie a l’étranger se qui augment les frais, peuvent voir le prix de leurs chiots aller à plus de 1000 euros, c’est pour cette raison qu’il est important de prendre l’information sur le prix au cas par cas selon la race voulu. Mieux vaut attendre un peu d’avoir les moyens de s’offrir le chien dont on rêve plutôt que d’aller chercher le chiot chez un marchant de chien au risque de rencontrer de gros problèmes par la suite, frais vétérinaire supplémentaires parce les géniteurs n’ont pas été dépistés par exemple, se qui au final vous coûtera beaucoup plus cher que le chien inscrit au LOF née dans un bon élevage. Ne pas resté fixé sur une idée trop précise de son future chiot, par exemple il arrive malgré le travail de sélection des éleveurs sérieux, d’avoir dans leurs portées des chiens non conforme, donc non confirmable, un boxer blanc par exemple ou un mâle monorchide, le plus souvent l’éleveur le place en diminuant le prix du chiot ou en prenant en charge l’opération de castration à 12 mois, se qui peut être une solution si l’on veut un chien de bonne qualité pour son plaisir, le fait que le boxer soit blanc par exemple ne fait de lui un sous produit », un produit » de mauvaise qualité, c’est juste que cette couleur n’est pas reconnu dans le standard officiel. Ne pas hésiter à partir sur un chiot plus grand, 6-7 mois ou un jeune adulte, souvent les éleveurs gardent sur leurs productions, une fois que le chien à grandit, s’il ne correspond pas a se que l’éleveur veut pour sa sélection d’élevage, en général il replace le chien, avec souvent un prix adapter, là encore une piste pour s’offrir un chien de bonne qualité. Un éleveur qui ne garde pas un chien de 12 mois ne veut pas dire que le chien est mauvais, mais qu’il ne correspond pas a se que l’éleveur cherche pour ses reproducteurs, par contre il peut faire un chien de compagnie hors paire. En conclusion …. Gardez en mémoire se que vous venez de lire avant de dire à un éleveur passionné par son travail qu’il se fait un max de fric » sur le dos de ses chiennes. Je vois plus souvent des éleveurs sérieux avoir moins que le RMI ou RSA pour vivre, que des éleveurs sérieux rouler en Porche Cayenne…

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LE CYCLE SEXUEL L'activé sexuelle de la chienne a un caractère cyclique qui se traduit par l'apparition des chaleurs. Celles-ci s'accompagnent de modifications anatomiques plus ou moins visibles, notamment un écoulement de sang par la vulve. Ce cycle comporte plusieurs phases. • Le prooestrus 7 - 10 jours il se traduit par un gonflement de la vulve et des pertes sanguinolentes d'un rouge vif qui, pour un éleveur averti, donnent à penser que la chienne n'est pas prête ; du reste, à ce stade, la chienne attire le mâle mais refuse l'accouplement. Cette phase correspond au bourgeonnement du follicule sur l'ovaire. • L'oestrus 5 - 15 jours la vulve reste gonflée mais les pertes diminuent et les écoulements sont souvent plus clairs c'est l'ovulation et, en principe, la chienne accepte l'accouplement. Cette phase correspond au bourgeonnement du follicule sur l'ovaire. La période optimale se situe en général, dans la 2ème moitié de l'oestrus. • Le métoestrus 110 - 140 jours cette phase suit l'accouplement avec gestation, mise bas et lactation et se traduit par une sécrétion d'hormones progestérones par le corps jaune. • L'anestrus est la période de repos sexuel et dure 4 mois. DÉTERMINATION DU MOMENT DE L'ACCOUPLEMENT Les critères subjectifs » sont peu fiables • le nombre de jours de chaleur beaucoup de chiennes ovulent beaucoup plus tard que la fourchette classique de 10-14 jours, • l'acceptation du mâle est aussi un mauvais critère. Beaucoup de chiennes, et notamment les chiennes de particuliers n'acceptent souvent pas le mâle, même si elles sont prêtes, • l'aspect des écoulements n'est guère plus fiable et beaucoup d'éleveurs ont des difficultés pour déterminer le début des chaleurs de la chienne car les pertes de sang relèvent d'un phénomène congestif qui varie d'une femelle à une autre. Les critères objectifs sont les suivants • les frottis vaginaux ils sont d'interprétation parfois délicate mais deviennent significatifs s'ils sont couplés avec... • les dosages de progestérone dans la première phase des chaleurs, entre 8 et 12 jours, les saignements ainsi que le gonflement de la vulve vont de pair avec des modifications internes de la structure cellulaire de la paroi vaginale et de la montée du taux de progestérone dans le sang au moment de l'ovulation. Il faut savoir que ce taux atteint un maximum au moment de l'ovulation mais restera élevé durant tout le cycle, qu'il y ait ou non gestation, d'où l'intérêt de déterminer le moment où ce taux va augmenter brutalement entre 24 et 48 h après l'ovulation. De récentes études menées par le Dr Fontbonne 1 ont mis en évidence que les chiennes ovulent entre 5 et 8 nanogrammes ce qui fait que les kits de dosages colorimétriques optimisés à 15 ng n'ont pas une fiabilité absolue et qu'il faut préférer les dosages quantitatifs faits par des laboratoires. Toutes les études menées à partir d'échographies ovariennes pour déterminer le moment de l'ovulation ont montré que toutes les chiennes sans exception ovulaient entre ces deux chiffres. Une fois cette ovulation précisée, la saillie doit être faite 48 heures après et doublée le lendemain et non pas 48 h après. La seule difficulté concerne un faible pourcentage de chiennes dont la montée entre 5 et 8 se fait très lentement, ce qui oblige à refaire un dosage. La mesure du taux de progestérone se fait par votre vétérinaire qui pratique une prise de sang et vous donne le résultat dans l'heure qui suit cette prise de sang. Dans la pratique, il est conseillé de faire pratiquer un frottis à partir du 2ème ou 3ème jour des écoulement sanguins pour s'assurer qu'on est bien en début de chaleur c'est à dire en préoestrus. Les frottis peuvent être renouvelés jusqu'à obtenir une image dite d'ovulation» et la déterminatoin de l'ovulation sera affinée par le dosage dont le coût n'est pas négligeable. On considère classiquement, que l'ovulation a eu lieu quand le taux de progestérone dépasse 15 nanogrammes/ml. Ce taux de progestérone se maintient à un niveau élevé pendant la durée normale de gestation, que la chienne soit pleine ou non. Il retombe ensuite à un niveau inférieur à 2 ng au moment de l’accouchement. Lecture conseillée 2 faire reproduire son chien ou sa chienne » du Dr A. Fontbonne, ed. Maradi. Un ouvrage remarquable ! 1 informations données par le Dr Biemans le 13 octobre 2005. 2 La reproduction ne présente pas de bénéfice pour la santé, ni pour le comportement. L'ACCOUPLEMENT La saillie a lieu généralement au domicile de l'étalon. Les principes du règlement d'une saillie sont régis par la convention de Berne adoptée en 1979 par la F. C. I. en remplacement de la coutume de Monaco. La saillie naturelle L'accouplement commence par une brève phase de cour et de reniflements augmentant l'excitation des partenaires qu'il convient de laisser à jeun, compte tenu du fait que le bouledogue a une respiration parfois difficile qui risque d'être accélérée par l'excitation. La saillie, pour naturelle qu'elle soit, a souvent besoin d'être assistée soit pour réfréner les ardeurs du mâle, soit pour tenir la femelle qui peut se coucher ou manifester de l'agressivité. Quand le mâle a pénétré la chienne et que le bulbe érectile les maintient verrouillés, il faut aider le mâle à se retourner avec douceur en tenant une patte arrière de chacun des partenaires pour éviter les tractions douloureuses. L'insémination artificielle C'est souvent la technique de choix en cas de libido déprimée, de difficulté anatomique, de douleur ou d'inexpérience du mâle. Elle peut également protéger ce dernier d'une contamination de l'herpès virose par la femelle, l'inverse n'étant pas forcément garanti avec une insémination. On distingue trois types d'inséminations l'insémination en semence fraîche, l'insémination en semence réfrigérée et l'insémination en semence congelée. • en semence fraîche Elle consiste à récolter la semence en présence de la femelle en chaleur, en extériorisant la totalité du gland hors du fourreau. Une fois la récolte effectuée, l'inséminateur réintroduit la semence à l'aide d'une sonde vaginale de type osiris. Il convient alors de maintenir la femelle les membres postérieurs surélevés pendant 10 minutes pour favoriser la migration des spermatozoïdes vers le col de l'utérus et éviter les reflux. Cette technique donne d'aussi bons résultats que la saillie naturelle. • en semence réfrigérée Cette technique est utilisée lorsque l'étalon est loin et que le propriétaire de la femelle ne peut pas faire le déplacement. Un vétérinaire agréé prélève la semence de l'étalon puis la réfrigère à 4° dans un liquide protéiné et nutritif. Il l'expédie, sous couvert du froid et en chronopost au vétérinaire destinataire qui pratique immédiatement l'insémination. Elle suppose une parfaite synchronisation mais les manipulations successives risquent de diminuer la vitalité des spermatozoïdes et le résultat est moins bon que l'insémination en semence fraîche. • en semence congelée Seuls les chiens de race inscrits au LOF et confirmés peuvent avoir accès à cette technique. La semence est prélevée par une technique identique aux précédentes, puis diluée dans un cryo protecteur, puis conditionnée en paillettes plongées dans de l'azote liquide à -196°C. Cette technique rend possibles les échanges génétiques entre pays quand il existe une barrière sanitaire et permet de conserver, de manière illimitée, le patrimoine génétique d'un bon étalon. La saillie doit être déclarée à la SCC dans les quatre semaines qui suivent la saillie ou l'insémination. LE DIAGNOSTIC DE LA GESTATION Il peut se faire par une palpation abdominale à partir de la 4ème semaine mais il faut une main expérimentée. L'échographie permet un diagnostic précoce 18 jours mais il faut un appareil performant. La radiographie ne devient intéressante qu'en fin de gestation à partir de 45 jours. LA MISE-BAS Les signes précurseurs Durant la semaine qui précède la mise-bas, on peut observer une modification du comportement de la chienne qui recherche la compagnie de son maître ou s'approprie différents objets pour faire son nid. Durant cette semaine précédant la mise-bas, la température de la chienne, qui est normalement de 38°, commence par connaître de petites chutes suivies de remontées, mais la température rectale chute d'un degré dans les 24 heures qui précèdent la mise-bas. Cette hypothermie indique une chute de la progestérone et la mise-bas va se déclencher dès que la température va commencer à remonter. Déroulement de la mise-bas Les premiers signes apparaissent en moyenne au 63ème jour qui suit la saillie mais comme il y a souvent plusieurs saillies, il est toujours difficile de prévoir la date exacte. Les premières contractions ne sont pas visibles mais on constate chez la femelle une tendance à gratter sa litière et à dédaigner la nourriture. L'engagement du premier chiot provoque ensuite des contractions visibles et des efforts expulsifs les complètent qui aboutissent à la rupture de la première poche des eaux dans un délai inférieur à 3 heures. La poche amniotique renfermant le chiot peut alors apparaître à la vulve. L'éleveur a intérêt à être toujours présent, même si tout se passe normalement, et à aider la chienne dans tous les cas, et notamment en cas de présentation par le siège qui, si elle est courante, nécessite une vigilance supplémentaire. Si le chiot ne réagit pas aux stimulations de la mère, il faut vérifier l'absence d'obstruction des voies aériennes supérieures et, éventuellement, recourir aux stimulants respiratoires Dopram ou Respirot N. D. Chaque chiot est généralement accompagné, dans les minutes qui suivent, du placenta et les expulsions des chiots suivants se succèdent à des intervalles allant de quelques minutes à une heure, parfois deux heures. Il convient de toujours vérifier, à la fin de la mise-bas, que tous les placentas ont été expulsés et il arrive que l'expulsion soit tardive. La perte d'un sang très foncé après la mise-bas est souvent le signe qu'il reste un placenta. Il s'expulse généralement de façon spontanée, mais, dans le cas contraire, il convient de consulter votre vétérinaire. Si la mise-bas s'éternise, il convient également de consulter votre vétérinaire • sans précipitation si la chienne manifeste une inertie utérine totale, en revanche • avec précipitation si elle pousse de façon infructueuse, ce qui indique un obstacle à l'expulsion et peut être une indication de césarienne à envisager rapidement si on souhaite, d'une part ne pas épuiser la chienne et, d'autre part, sauver les chiots. le recours systématique à l'ocytocine stimulant des contractions utérines, bien que pratiqué par certains éleveurs, est fortement déconseillé. Un usage inconsidéré peut provoquer des déchirures utérines si l'inertie est due à un obstacle chiot trop gros ou mal placé et avoir d'autres effets pervers tels que favoriser l'asphyxie des chiots par constriction prématurée des vaisseaux du cordon ombilical ou perturber par la suite la sécrétion lactée. Certains éleveurs utilisent des injections d'ocytocine sur des chiennes qui mettent bas lentement mais dans des conditions normales, croyant ainsi pouvoir accélérer la procédure, et provoquent une inertie utérine secondaire les obligeant à faire pratiquer une césarienne. N'oublions pas que la plus grande qualité de l'éleveur face à une mise bas est le calme et la patience ! Lorsqu'elle est utilisée, l'ocytocine doit être utilisée à faible dose, l'utérus ayant une sensibilité très forte à cette hormone. L'administration de 2 à 4 unités par chienne, quelle que soit la taille, toutes les 20 à 30 minutes, est très largement suffisant. Toutefois, il ne faut pas dépasser 3 à 4 injections sur l'ensemble de la mise bas ; lorsque l'on n'obtient pas la naissance d'un chiot après 1 ou 2 injections d'ocytocine, il est également conseillé d'attendre au moins une heure avant de renouveler les injections. Si l'ocytocine est utilisée à trop fortes doses, ou à intervalles trop rapprochés, l'ensemble des récepteurs à ocytocine sera saturé l'utérus ainsi désensibilisé ne sera plus capable de se contracter suffisamment pour permettre l'expulsion des chiots. Ainsi, il est inutile, voire dangereux, d'utiliser de l'ocytocine sur une chienne qui accouche normalement. PATHOLOGIES NÉO-NATALES Les 2 premières semaines de la vie du chiot sont les plus délicates et 80 % de la mortalité intervient durant cette période. Le chiot peut être atteint soit par des affections virales soit par des affections bactériennes. Iil peut parfois être écrasé par une mère anxieuse ou peu attentive à sa progéniture, comme c'est le cas du bouledogue anglais. Nos petites françaises sont, dans l'ensemble, de bonnes mères très attentives et l'intervention de l'éleveur est rarement nécessaire. Affections virales Outre la maladie de Carré et la parvovirose, assez rares du fait de l'existence d'un vaccin, nous n'évoquerons ici que l'herpès virose qui semble être une maladie préoccupante pour l'élevage canin. La caractéristique de cette maladie, due à un herpès virus, est la capacité de ce virus à causer une infection latente à la suite d'une primo-infection. Ce virus présente la caractéristique qu'il ne se développe pas à des températures supérieures à 37°C. Les chiots nés d'une mère infectée sont contaminés au moment de la mise-bas et la maladie apparaît brutalement sur l'ensemble de la portée 3 à 8 jours. Les chiots meurent rapidement les uns après les autres. Il n'existe aucune méthode pour traiter ce virus, hormis la prévention qui consiste à réchauffer les chiots afin de maintenir une température rectale supérieure à 37°C. Cependant, il semble que cette pathologie soit médiatisée de façon exagérée. Les virus herpès sont très répandus mais beaucoup moins impliqués dans la mort des chiots que certains le prétendent ; par ailleurs, il semble illusoire de vouloir éradiquer ce virus. Toutefois, le recours à l'insémination artificielle, ainsi que déjà dit, constitue une mesure appropriée pour protéger le mâle. S'il s'agit de protéger la femelle d'un mâle atteint, l'insémination semble sinon supprimer les risques, du moins les réduire. Affections bactériennes Les bactéries les plus couramment pathogènes sont • les germes responsables des mammites syndrome du lait toxique, • les colibacilles, • la coccidiose. MALFORMATIONS CONGÉNITALES Les anomalies structurelles ou fonctionnelles sont présentes chez 1 % des chiots nouveau-nés et sont responsables de 14 % de la mortalité néonatale ; leur nature génétique n'a pas toujours été mise en évidence. Dans la plupart des races canines, el-les peuvent affecter une seule fonction ou affecter différents organes. Un grand nombre de ces anomalies sont immédiatement visibles et compatibles avec la survie au moins temporaire de l'animal, d'autres, au contraire, attendent des mois ou des années pour s'exprimer. Parmi les malformations qui peuvent entraîner la mort pendant la période néonatale, nous distinguerons la fissure palatine, accompagnée ou non d'un bec de lièvre, équente chez le chien ; l'hydrocéphalie est fréquente chez le Chihuahua, le Cocker, et le Bulldog ; les malformations du squelettes ; les malformations cardiaques ; la polykystose rénale, l'absence d'un ou des deux reins ; le mégaoesophage et la sténose pylorique ; l'imperforation de l'anus. Dès que ces lésions sont diagnostiquées, l'euthanasie s'impose, à l'exception de la sténose pylorique ou de la fissure palatine, pour lesquelles une correction chirurgicale est envisageable. L'ALLAITEMENT ARTIFICIEL DU CHIOT NOUVEAU-NÉ Dans un certain nombre de cas, l’éleveur est amené à se substituer à la mère pour nourrir les chiots. Deux hypothèses sont à envisager 1 la mère n’a pas de lait agalactie ou pas suffisamment de lait hypogalactie soit parce que sa production lactée est insignifiante soit parce qu’il y a trop de chiots. Elle peut présenter également une mammite. 2 un ou plusieurs chiots sont en difficulté parce qu’ils ont un très petit poids et/ou ne tètent pas pour une cause non explicable hypothermie isolée par exemple mais qui permet d’espérer un sauvetage si la raison s’avère par la suite avoir été passagère et non liée à une malformation quelconque. La solution du biberon est la plus connue mais tout éleveur qui la pratique en connaît la difficulté. Il est très difficile de faire téter un chiot, à plus forte raison une portée entière. La plupart du temps, le chiot qui est en difficulté hypothèse n° 2 et qui ne tète pas la mère, tètera encore moins au biberon. Chaque éleveur connaît la galère du réglage du débit du lait et beaucoup de chiots finissent par faire ce qu’on appelle une fausse route » passage du lait dans la trachée qui entraîne la mort rapidement dans des souffrances horribles puisque le lait se répand dans les poumons et les détruit broncho-pneumonie par fausse déglutition. Ainsi, lorsqu’on est en présence d’un ou plusieurs chiots en difficulté, la technique d’alimentation assistée à l'aide d'une sonde pédiatrique le diamètre est très petit et parfaitement adapté au chiot bouledogue s’avère la plus sûre et la plus efficace. Il faut savoir que l’estomac d’un chiot a un contenu qui est d’environ 5 % du poids du chiot. Cela donne une idée de la quantité qu’on peut lui administrer à chaque intubation. Il est toutefois conseillé de donner une quantité inférieure et 3 ou 4 centimètres cube de lait par 100 grammes de poids semblent suffisants, toutes les deux ou trois heures dans la première semaine, puis en espaçant par la suite, mais cette technique ne doit pas être utilisée trop longtemps et apparaît uniquement comme un moyen de franchir un cap difficile jusqu’à réapparition spontanée du réflexe de déglutition. Un chiot intubé aura une progression de son poids plus lente mais il est préférable de ne pas donner de trop grandes quantités sous prétexte de lui faire rattraper trop vite son retard car le danger serait réel vomissement puis fausse route, etc. Le lait doit être administré lentement. Celui qui a la pratique de cette technique peut observer assez rapidement qu’un chiot intubé et qu’on remet aux mamelles de sa mère va finir, ayant repris des forces, par téter sa mère naturellement ce qui devra conduire l’éleveur à diminuer la fréquence de l’intubation et par la suite, en fonction de la courbe de poids, à y mettre fin. Cette pratique est rapide et facile à mette en œuvre mais nécessite un apprentissage si bien qu'il est conseillé de demander à son vétérinaire de vous montrer le geste à faire tout en sachant que le transport d'un chiot nouveau-né chez un vétérinaire comporte aussi des risques. Il convient d’utiliser une sonde pédiatrique qu’on peut trouver en pharmacie ou chez son vétérinaire. Il faut préalablement vérifier la longueur du tube qui est très fin et parfaitement adapté à un chiot, même très petit. Il est indispensable de mesurer la distance qui sépare la truffe du chiot et la dernière côte et placer un repère qui corresponde à cette distance. Le chiot est tenu horizontalement, la tête en position physiologique. L’introduction de la sonde doit se faire doucement, sans forcer et le lait doit être donné à une température de 37/38 degrés. La sonde d'alimentation pédiatrique est idéale du fait de sa souplesse, de son très petit diamètre adapté au chiot, quelle que soit sa race et son embout arrondi et non blessant, spécialement adapté. Les personnes qui débutent cette méthode auront tout intérêt à instiller quelques gouttes de sérum physiologique en bout de sonde et, en l’absence de réflexe de toux indiquant que la sonde est bien positionnée puis à injecter la totalité du repas. Pour éviter les régurgitations, il est conseillé d’épaissir un peu le lait avec du yaourt ou avec de la pectine gélopectose NDH et de le concentrer un peu plus. Il n’est pas exclu de récupérer le lait de la mère pour l’administrer par sonde si le problème vient du chiot mais que la mère a beaucoup de lait. Le croquis ci-joint et la vidéo publiée avec l'aimable autorisation du Dr Vétérinaire Bernard BIEMANS que nous remercions chaleureusement montre en image cette technique qui permet le sauvetage de nombreux chiots en difficulté pour les raisons énoncées ci-dessus. Beaucoup d’éleveurs parviennent, par cette technique et dans les cas marginaux et cités plus haut, l'idéal étant bien entendu une alimentation normale par la mère, à sauver des chiots qui par la suite deviennent de magnifiques adultes avec de longues années de vie et bonheur devant eux. La nature a souvent besoin qu’on l’aide et cette technique, bien que délicate, est la plus sûre. A titre personnel, j'utilise cette technique dans les cas extrêmes quand le chiot refuse de s'alimenter et je la considère comme un tremplin indispensable pour passer un cap difficile. Il s'agit d'une technique provisoire qui ne doit pas dépasser au maximum une dizaine de jours. Croquis extrait du Guide pratique de l'élevage canin » des Dr Pierson et Grandjean • maintenir le chiot en position physiologique, • mesurer la distance de la truffe au milieu du dos et placer un repère sur la sonde correspondant à la longueur mesurée, • introduire la sonde progressivement en obtenant un réflexe de déglutition et la retirer à la moindre gène manifestée par le chiot, • il s'agit ensuite de vérifier si la sonde est correctement mise en place ; instiller quelques gouttes de sérum physiologique avant d'introduire le lait, • en l'absence d'un réflexe de toux, instiller la totalité du repas. Le lait doit être administré à une température de 37°/38°. Il est évident qu'il s'agit d'un geste délicat, fait quand il n'y a plus aucune autre solution le chiot risquant de mourir de faim et qui ne doit durer que quelques jours. Il faut le pratiquer après l'avoir vu faire plusieurs fois, se le faire expliquer par son vétérinaire et lui demander son avis selon le cas où ce choix peut se poser. Cet article a été approuvé par le Docteur Philippe PIERSON, vétérinaire, qui m'a autorisée à publier le dessin ci-dessus extrait du guide pratique de l'élevage canin dont il est coauteur. Je l'en remercie. Précisons que plusieurs articles écrits par le Dr Alain FONTBONNE, sommité en matière de reproduction et de la SFC vont dans le sens d'une synergie éleveurs-vétérinaires. Précisons que la technique de l'alimentation assistée ne s'adresse qu'aux éleveurs professionnels et que la technique de nursing forcé», à défaut de pouvoir être faite sous contrôle vétérinaire permanent pour des raisons évidentes, le chiot devant rester avec sa mère et le reste de la portée, doit être faite après explication et démonstration de la part de votre vétérinaire, dans les cas où le pronostic vital du chiot est engagé et qu'il est impossible de l'alimenter d'une autre façon. LE SEVRAGE Selon, la production de lait, on peut commencer à partir de 3 semaines ou un peu plus tard s'il y a beaucoup de lait. En général, les femelles bouledogues produisent suffisamment de lait pour que les chiots puissent décaler le sevrage vers 4 semaines. D'excellents produits de sevrage sont vendus dans le commerce et il faut de se garder de faire des préparations à base de produits destinés aux enfants, l'organisme du chiot n'étant pas conçu pour les digérer. Bibliographie • Guide pratique de l'élevage canin » des Dr PIERSON et GRANDJEAN. • La mortalité périnatale dans l'espèce canine » du Dr. Vét. Samuel BUFF-CERREC. DÉPÉRISSEMENT DU CHIOT NOUVEAU-NÉ Un certain nombre de chiots meurent avant d’atteindre l’âge de 2 semaines sans qu’on n’en sache exactement la raison. On observe différents symptômes alors qu’aucun diagnostic ne peut être posé par l’autopsie. Plusieurs hypothèses sont avancées mais hélas non vérifiables - hypothermie, hypoglycémie, déshydratation, - insuffisance de lait chez la mère, - syndrome du lait toxique, - le fameux herpès virose néo-natal. Causes favorisantes - culot de portée, - portée très nombreuse, - trouble de la lactation. Comment lutter ? - assurer une bonne température, hygrométrie et ventilation dans la maternité. - Bien réanimer les chiots lors de la naissance en aspirant notamment les mucosités par une aspiration avec une poire à lavement ou un mouche-bébé. - Surveiller une portée quand elle est peu nombreuse car il y a alors des risques accrus de refroidissement. - S’assurer que les chiots ont bien pris le colostrum et que les chiots tètent correctement. - Les peser quotidiennement. Le guide donne quelques points de repère et on sait notamment qu’un choit doit doubler son poids vers l’âge de 10 jours. Quel traitement ? - il est dangereux de nourrir un chiot en hypothermie moins de 35° car cette hypothermie provoque un arrêt du transit avec risque d’occlusion si le chiot est nourri dans ces conditions. Il faut donc d’abord le réchauffer de façon progressive en évitant les lampes infrarouges qui aggravent la déshydratation ; il faut préférer les coussins chauffants. - il est conseillé de placer les chiots atteints dans une couveuse ou un incubateur d’aviculture en dehors des tétées, à une température de 38° contrôlée avec un thermostat, ceci pendant la première semaine puis 30° la 2ème semaine avec une hygrométrie comprise entre 60 et 90°. Dès que le réflexe de succion réapparaît, il faut replacer le chiot avec sa mère toutes les deux heures. Pour ce qui concerne les couveuses, une amie vétérinaire dont le mari est éleveur m’avait autrefois conseillé d’essayer de récupérer des couveuses réformées dans les maternités mais je ne sais si cela est facile à trouver. - il est conseillé d’apporter du sucre par voie orale ou par intubation oesophagienne miel, lait maternisé, supplément nutritionnel ou glucose 10 % à raison de 1 ml/100 g toutes les deux heures ceci en cas d’hypoglycémie liée à une absence de lait de la mère ou une mammite. Le traitement doit être poursuivi jusqu’à l’arrêt des plaintes et la remontée de la température rectale. - on peut également injecté en sous cutanée un mélange de soluté type Ringer et de dextrose à 2,5 % 4 ml/100 g, deux fois par jour pour corriger à la fois la déshydratation et l’hypoglycémie mais il ne faut pas dépasser 20 ml/100 grammes. Conclusion Le traitement est toujours symptomatique et fait appel au réchauffement, à la réhydratation et à l’apport de glucose. [résumé d'un article publié sur le Guide pratique des maladies en élevage canin »] FAIRE NAÎTRE UNE PREMIÈRE PORTÉE [article publié dans la revue du Club du Bouledogue Français, en octobre 2008] Le développement des moyens modernes de communication et notamment des forums de discussion, où se côtoient éleveurs et particuliers, ajouté à l’augmentation considérable du nombre des naissances dans notre race a fait naître de nouvelles vocations et on assiste à un phénomène nouveau à savoir que de plus en plus de particuliers éprouvent le besoin ou la tentation de faire reproduire leur chienne. Rappelons à ce sujet que la profession d’éleveur est strictement encadrée et règlementée et qu’à partir de 9 chiens adultes ou deux portées par an, on est réputé éleveur avec toutes les conséquences administratives, fiscales, sanitaires et juridiques qui s’y rattachent, mais tant qu’on se limite à une seule portée par an et qu’on consacre moins d’une demi heure par jour à ses chiens on est considéré par la loi comme un particulier. Cet article s’adresse donc tout particulièrement à ces particuliers » qui se préparent à faire naître leur première portée et se lancer dans la grande aventure. Certains ne feront naître qu’une seule portée dans la vie de leur chienne, d’autres satisfaits de l’expérience positive et heureuse que leur aura apporté cette première naissance, réitèreront l’expérience. Rappelons que la production de chien dans chaque race est le fait pour 30 pour cent environ de particuliers et que ceux qui reproduisent proprement » peuvent participer à l’amélioration de la race. Un certain nombre de portées sont hélas le fruit du hasard, nées parfois de l’accouplement d’une femelle médiocre et d’un étalon de proximité en sorte que l’objectif d’amélioration de la race qui constitue la vocation même du club de race est loin d’y trouver son compte surtout quand la motivation principale est purement économique. Pour le passionné, cette première portée est toujours un évènement très attendu et comporte forcément une part d’inconnu, où se mêlent la joie, l’angoisse et l’appréhension. Il va sans dire que devra être systématiquement écartée de la reproduction toute chienne atteinte d’une tare invalidante qu’elle pourrait transmettre à ses descendants surdité, problèmes respiratoires ou toute maladie incompatible avec une vie normale de même qu’il conviendra de s’abstenir de choisir un étalon porteur de défauts graves ou de tares génétiques connues et avérées. Notre club ne peut donc qu’inciter toute personne qui se livre à la reproduction, y compris de façon occasionnelle, à faire procéder à l’identification génétique des ses chiens et faire pratiquer la radiographie du dos dont le résultat, s’il reste confidentiel, mettra celui qui reproduit face à ses responsabilités en lui fournissant une précieuse information allant dans le sens de l’amélioration de la race et de la diminution des pathologies liées aux anomalies vertébrales. Il est à noter d’ailleurs qu’à partir d’avril 2009 les propositions de portées sur le site du club devront comporter l’identification génétique des parents ainsi que la mention selon laquelle les géniteurs ont passé la radio de dépistage des anomalies vertébrales. Le caractère quelque peu pléthorique de la production de bouledogues français dans notre race depuis quelques années ainsi que l’attestent les statistiques des naissances doit plus que jamais nous rendre attentifs à maintenir un niveau de qualité le meilleur possible. Cette modeste contribution se propose de résumer brièvement les règles de base à suivre pour se donner toute les chances de mener à bien cette aventure merveilleuse que représente la naissance d’une portée sans oublier, pour être totalement objectif de rappeler toutes les déconvenues qu’on peut connaître tout au long de cette aventure qui va du choix de l’étalon, la réalisation de la saillie jusqu’à la naissance des chiots. D’autres articles pourront être publiés par la suite sur l’élevage des chiots jusqu’à leur départ mais nous nous limiterons dans cet article à n’évoquer que la reproduction de la chienne jusqu’à la naissance. 1 la recherche de l’étalon Le choix de l’étalon est bien entendu libre contrairement à certains autres pays européens où le choix de l’étalon doit être soumis à l'approbation du club de race mais il doit être fait en fonction des qualités morphologiques recherchées tout en sachant qu’un défaut de la femelle ne sera pas compensé par un défaut inverse de l’étalon. Il est utile, pour un néophyte de prendre des conseils auprès d’éleveurs qui ont fait leur preuve et de s’aider de la liste non exhaustive des étalons figurant sur le site du club. Les titres obtenus par l’étalon en exposition sont des critères intéressants mais non suffisants. Enfin et même si pour l’amélioration de la race ce critère est indifférent, il n’est pas inutile d’avoir quelques notions de génétique, même basiques, afin de prévoir quelles sont les couleurs de robe que l’accouplement peut donner. En effet certains débutants ignorent par exemple que le mariage d’un sujet caille avec un sujet fauve peut ne donner que des sujets bringés pour peu que le sujet fauve ne soit pas porteur de la panachure et que le sujet caille ne soit pas porteur du fauve. Le bringé est certes une couleur de robe magnifique mais il est bon de préciser qu’il peut naître dans les portées des chiots dont aucun n’a la couleur de robe des parents. 2 la réalisation de la saillie Celle–ci se passe de préférence au domicile du mâle soit de façon naturelle soit par insémination artificielle chez un vétérinaire. Il est vivement recommandé de présenter une chienne prête » à la saillie et pour y parvenir, de faire procéder, préalablement à la présentation de la chienne à l’étalon à des dosages de la progestérone chez votre vétérinaire afin de connaître les jours où la saillie peut être réalisée avec le plus de chance de réussite. La saillie rétribue les services rendus par l’étalon. Il est conseillé de prévoir un contrat de saillie en indiquant le prix à régler de préférence au moment de la saillie et en précisant, selon l’usage, qu’une seconde saillie sera offerte si la chienne reste vide. Tout accord prévoyant le don d’un chiot en rétribution de la saillie est fortement déconseillé car inducteur de contentieux et de difficultés à faire exécuter un engagement qui se réalisera dans le futur sur des chiots virtuels. Le paiement et la saillie doivent être de préférence concomitants. 3 le diagnostic de gestation Il sera fait à partir de trois semaines par échographie ou simple palpation abdominale sans pouvoir connaître le nombre exact de chiens attendus, puis par radiographie à partir du 45ème jour de gestation pour préciser le nombre de chiots. Ce dernier examen satisfait plus la curiosité du maître qu’il n’est réellement utile pour prévoir les circonstances de la mise bas même s’il peut donner parfois certaines informations utiles au bon déroulement de celle-ci. Le premier mois de gestation n’apporte pas d’informations franches sur une éventuelle gestation. Certains maîtres croient remarquer une chienne plus assoupie ou qui change de comportement mais il y a sans doute une part importante de subjectivité dans ces impressions un peu floues. Ce n’est qu’à partir de la fin de la 5ème semaine que l’on peut commencer à suspecter la gestation le ventre de la chienne s’arrondit légèrement, les tétines se durcissent et commencent à rosir. Enfin il peut apparaître à la vulve de légers écoulements glaireux et transparents dus aux modifications hormonales qui se produisent tout au long de la gestation. 4 la durée de la gestation Il est traditionnel de considérer que la gestation dure 63 jours mais ceci ne signifie pas que la date de naissance puisse être prévue à un jour près. En effet cette durée peut varier considérablement selon les races, le nombre de chiots, la date de la saillie les chiennes saillies un peu tôt présentent en apparence une durée rallongée alors qu’elles auront été fécondées un peu après la date de saillie. Ainsi les extrêmes peuvent varier de 58 jours à 70 jours. 5 la naissance Chez les mammifères ce sont les fœtus qui envoient les signaux qui provoquent la mise- bas. Chez la chienne c’est la chute du taux de progestérone sanguine qui est l’hormone qui a maintenu la gestation pendant 9 semaines qui va déclancher les premiers signes de la mise bas. Cette chute du taux de progestérone s’accompagne d’une chute transitoire et très courte de la température. Voici pourquoi il est recommandé quelques jours avant la date prévue, de prendre la température matin, midi et soir et de noter les chiffres sur un graphique afin de suivre l’évolution quotidienne de la température. La température habituelle se situe entre 38° et 38° 5 Or dans les 24 heures qui précèdent cette mise bas tant attendue on observe généralement une chute d’environ un degré par rapport à la moyenne des jours précédents et cette constatation indique l’imminence de la mise bas étant précisé qu’elle ne se produira qu’à la remontée de la température. Ces observations peuvent être confirmées par un test de progestérone effectué chez le vétérinaire, test qui confirmera que la chienne est prête et que la mise bas est imminente. Ce test est un préalable indispensable en cas de césarienne programmée. La nature ne fait pas toujours son travail correctement et même si les chiens sont plus instinctifs que les humains, certaines chiennes auront besoin d’être aidées, principalement dans notre race qui n’est pas globalement, réputée pour ses mises bas particulièrement faciles. Il est donc vivement recommandé pour un particulier qui pratique sa première mise bas d’avoir un minimum de connaissances théoriques à défaut d’une expérience de terrain afin de pouvoir, sinon intervenir, du moins déceler toute anomalie impliquant une intervention rapide d’un vétérinaire d’autant plus qu’une mise bas se déroule souvent la nuit. Sur ce dernier point, il est conseillé, au alentour de la date probable de mise bas de s’assurer que votre vétérinaire est disponible en dehors des heures d’ouverture en cas d’urgence et de prendre toute disposition en cas d’une réponse négative. Il est préconisé dans les jours qui précèdent cette mise- bas d’avoir préparé à l’avance une caisse de mise bas conçue avec des planches percées de trous permettant de passer des tiges de bois rond sur le pourtour de la caisse, ceci pour éviter les écrasements des chiots. Le sol de la caisse doit être couvert de draps propres, idéalement tendus sur une une planche de bois de la même dimension que la caisse en rabattant le surplus du drap sous la planche, afin d’éviter qu’en grattant la chienne n’étouffe ses chiots. Le linge devra bien entendu être changé souvent pour rester toujours propre et sec ; Il faudra enfin prévoir une lampe ou, mieux, un tapis chauffant afin de maintenir les chiots à une température de 28/30° durant les premières semaines. Une fois l’imminence de l’heureux évènement annoncée halètement, chienne agitée, inquiète qui gratte et se demande ce qui se passe dans son ventre… il convient de vous installer dans un endroit calme et confortable pour surveiller la chienne. Calme et patience sont les qualités indispensables pour une mise bas réussie ce qui n’est pas toujours facile lors d’une première expérience dont l’intensité émotionnelle est très forte. Certaines chiennes recherchent la solitude alors que d’autres ne quittent plus leur maître. Il faut savoir qu’une mise bas dure en moyenne de 4 à 8 heures avec des extrêmes qui peuvent aller jusqu’à 24 heures et même davantage pour des portées nombreuses dans de grandes races. Le délai moyen entre l’expulsion d’un chiot et de 20 à 30 minutes mais il varie selon le cas et il n’est pas rare que ce délai soit allongé, surtout dans la 2ème partie de la mise bas où la chienne peut présenter des signes de fatigue. Deux choses capitales sont à retenir * si un chiot apparaît à la vulve mais n’est pas sorti au bout d’une heure ou s’il s’écoule plusieurs heures entre la naissance de deux chiots, il est utile de consulter le vétérinaire. * Il est également utile de consulter un vétérinaire si la chienne pousse infructueusement depuis plus d’une heure car cela laisse supposer qu’il y a un obstacle mécanique à l’expulsion mauvais position du chiot et il y a urgence à consulter. Enfin, des éleveurs dans la race pourront aussi vous aider à distance. 6 Quand et comment intervenir ? Lors de la mise-bas, la chienne se tient soit sur le côté soit accroupie ; de fortes contractions visibles au niveau du ventre font progresser le chiot enveloppé dans une poche qui apparaît à la vulve. Cette poche se perce soit spontanément soir elle est percée par la mère et le chiot est expulsé naturellement mais ce n’est pas toujours le cas et c’est dans ces circonstances que vous pouvez utilement intervenir, surtout chez le bouledogue où la face plate ne permet pas toujours facilement à la mère de percer la poche. Dans ce cas il faut la rompre avec de petits ciseaux afin d’éviter au chiot de se noyer et tirer doucement la tête du chiot pour aider à son expulsion. Le placenta sort dans les minutes qui suivent et son expulsion doit être surveillée. Même si les mères coupent généralement le cordon, il est conseillé de le faire soi même certaines chiennes ayant tendance à couper le cordon trop court et à blesser le chiot. Il sera recommandé de noter l’heure de tous les évènements afin de bien surveiller le déroulement du travail en particulier l’heure de la perte des eaux et celle de la sortie de chaque chiot. Malheureusement toutes les naissances ne sont pas idylliques et souvent le chiot a souffert durant l’expulsion ; il a avalé certaines mucosités et à du mal à prendre sa respiration. C’est à ce moment que l’intervention humaine est déterminante pour sa survie. Souvent ses bronches sont encombrées de liquide amniotique. Il est préconisé alors de le prendre par les pattes arrière et d’effectuer un mouvement de balancier en le secouant de façon énergique, tout en lui ouvrant les lèvres afin qu’il évacue le liquide qui obstrue ses bronches. L’utilisation d’un analeptique respiratoire respirot ou dopram ne peut se concevoir qu’après le désencombrement des voies respiratoires afin d’éviter d’aggraver l’asphyxie du chiot. Celui-ci devra ensuite être frotté énergiquement, réchauffé et placé près de sa mère. Il est conseillé de procéder à une ligature du cordon ombilical à environ 1 cm du ventre du chiot et de nettoyer à l’aide d’un produit iodé style bétadine. Enfin il est en revanche fortement déconseillé d’utiliser des substances hormonales injectables pour induire ou accélérer des contractions lors de la mise bas. Ces substances sont à réserver aux vétérinaires ou aux éleveurs expérimentés, capables de distinguer une inertie utérine d’un obstacle mécanique empêchant l’expulsion du chiot à savoir une mauvaise présentation du chiot. Dans ce dernier cas l’injection de cette substance type ocytocine projettera le chiot sur une porte trop étroite et conduira à sa mort. Il est également déconseillé d’administrer du calcium avant la mise bas surtout chez les petites races au risque de déclancher des convulsions lors de la mise bas ou pendant l’allaitement. Enfin lors de la mise bas il faut éviter d’être trop interventionniste il est préférable de surveiller discrètement et manipuler les chiots le moins possible. Malgré toutes les précautions prises lors d’une mise bas la naissance de chiots s’accompagne fréquemment de certaines déconvenues liées soit à la perte d’un chiot qui s’est mal présenté et qu’il n’a pas été possible de réanimer, soit d’un chiot atteint d’une malformation fente palatine notamment sans oublier des difficultés tenant à femelle qui par exemple n’a pas de lait ou présente des complications consécutives à la mise bas etc… 7 La césarienne Quand une indication de césarienne est posée plus de 4 heures entre la sortie de deux chiots, ou chiot non expulsés plus de deux heures après la perte des eaux, poussées infructueuses il est impératif de garder son calme et de passer le relais à votre vétérinaire. La césarienne se pratique sous anesthésie générale ou plus rarement sous anesthésie locale. Cette dernière méthode a pour avantage d’éviter les complications dues à l’anesthésie, notamment dans la phase de réveil mais a pour inconvénient qu’elle suppose un personnel nombreux pour prendre en charge la naissance, rassurer la chienne etc… et donc peut difficilement se réaliser de nuit, à un moment où le personnel de la clinique n’est pas présent. CONCLUSION Une fois la naissance terminée une autre étape commence qui est celle de l’élevage de la portée avec une surveillance de tous les instants ce qui démontre que le candidat à l’élevage doit avoir, outre un minimum d’informations et de connaissances, une grande disponibilité surtout dans les premières semaines de la vie. Il faut s’assurer en outre que les chiens pourront être élevés correctement jusqu’à leur placement qui peut être retardé faute de demandes dans certains cas et doit être fait avec discernement. L’élevage en appartement n’est donc pas conseillé. Faire reproduire sa chienne représente donc une lourde responsabilité C’est une aventure inoubliable mais également semée d’embûches, qui exige un minimum de sang froid, de connaissances, de bon sens et surtout de passion car il ne faut pas oublier que l’élevage est non seulement une vocation mais également un métier. © O. B. PREMIERS GESTES A LA NAISSANCE DES CHIOTS Les statistiques démontrent que la mortalité néo-natale est comprise entre 20 et 30 %. Ceci tient au fait que, comparé à d’autres espèces, le chiot présente à sa naissance une totale immaturité physiologique qui le rend particulièrement fragile et exposé à son environnement, notamment à des agents parasitaires ou infectieux. Du fait de cette immaturité liée à l’espèce, les soins immédiats à prodiguer à un nouveau-né peuvent se résumer à 4 points essentiels 1 Oxygénation du chiot Il est important, dès la naissance de dégager les voies respiratoires du chiot. La première respiration est déterminante ; lors de la naissance, notamment quand la présentation se fait en siège, il est fréquent que la première respiration ait lieu alors que le chiot n’est pas encore complètement expulsé d’où le risque d’entrée de liquides dans les poumons. Ce risque est identique si le placenta a été expulsé trop tôt et en cas d’utilisation abusive d’ocytocine dont l’usage est strictement réservé au vétérinaire. Il s’agit d’un produit à ne pas administrer à tort et à travers car il est responsable de nombreux accidents non seulement sur le chiot mais également sur la mère elle-même déchirement utérin, etc… Si la chienne ne s’occupe pas du chiot qu’elle vient d’expulser et que la poche amniotique n’est pas déchirée, il est vivement recommandé de la rompre soi même dans un délai de 2 minutes afin d’éviter que le chiot ne se noie dans les liquides. Certains éleveurs préfèrent, par précaution, couper eux-mêmes le cordon ombilical du chiot par exemple lors de risque d’infection du cordon omphalite au contact des incisives de la mère affection parodontale. Il convient ensuite de dégager les voies respiratoires en prenant le chiot la tête en bas avec la gueule ouverte, en accomplissant un léger mouvement de balancier pour lui permettre d’expulser les liquides. L’éleveur pourra utiliser également un mouche bébé en vente dans les pharmacies ou une poire à lavement. L’utilisation d’analeptiques respiratoires ne sera envisagée que si les autres manœuvres restent inefficaces. Il conviendra alors d’instiller quelques gouttes dans les narines ou sous la langue mais il faudra impérativement veiller à ce que les voies respiratoires soient bien dégagées afin de ne pas aggraver encore le déficit respiratoire du chiot ; faute de respecter cette règle essentielle le chiot finirait par se noyer. Il faut savoir que le chiot est résistant au manque d’oxygène et il ne faut pas se décourager trop vite. Tant qu’il y a battements cardiaques il y a de l’espoir et il est conseillé d’insister. Il est des réanimations qui semblent tenir du miracle et tout éleveur qui a eu à gérer plusieurs mise bas en a été le témoin au moins une fois ! Pour tester les battements cardiaques, il suffit d’apposer l’index juste à l’arrière du coude gauche du chiot. Après l’expulsion du placenta, si la mère reste inactive, il est préconisé de ligaturer le cordon ombilical à 1 ou 2 cm de la paroi ventrale et de le ligaturer au fil ou d’exercer une forte compression entre le pouce et l’index de façon à interrompre l’écoulement sanguin. Pour finir, il y a lieu de désinfecter cette zone avec une compresse imbibée d’un antiseptique. 2 Séchage et réchauffement du chiot Avant de placer le chiot sous un système de chauffage lampe ou tapis chauffant, il est indispensable de sécher le chiot ; en effet, le placer humide directement sous le système de chauffage entraînerait, paradoxalement, un refroidissement par évaporation. Ce séchage se fait en frictionnant le thorax du chiot à l’aide d’un linge doux et sec. Le léchage de la mère a, quant à lui, un effet stimulant sur le chiot. Les chiots sont incapables de réguler eux-mêmes leur température corporelle et sont très sensibles au froid du fait que leur tissu hypodermique est dépourvu de graisse et très important par rapport à leur poids. Par ailleurs son réflexe de frisson n’apparaît qu’au bout d’une semaine. Cela explique pourquoi les chiots ont tendance à se blottir les uns contre les autres pour rechercher la chaleur. Durant les 15 premiers jours de leur vie ils sont dépendants de la température extérieure poïkilothermes. A la naissance, la température du chiot se situe entre 35,5° et 36,5° pour atteindre 38° vers l’âge de trois semaines. A partir de 35° ou moins, le chiot n’est plus capable de téter seul et il perd son réflexe de succion. Il est donc inutile de chercher à nourrir un chiot en hypothermie il faut d’abord le réchauffer. En dessous de 34° le chiot est rejeté par sa mère mais la situation est réversible jusqu’à 22° même si le chiot n’a plus aucune réaction. Une simple surveillance de la température de la maternité suffit à éviter de telles hypothermies. A la naissance la température idéale se situe autour de 31° et devra baisser progressivement jusqu’à atteindre 22° vers trois semaines. Le réchauffement d’une maternité doit surtout être progressif et non brutal. Il importe de laisser à la mère une possibilité de se soustraire à cette chaleur lors de la première semaine si l’on constate des signes d’intolérance à la chaleur polypnée, halètement, rétention lactée. 3 Réhydratation Le chiot est prédisposé à la déshydratation du fait que l’eau constitue 82 % de son poids, et que sa surface cutanée est importante par rapport à son poids. Par ailleurs ses reins sont totalement immatures. Il en résulte que l’hygrométrie d’une maternité doit se situer entre 55 % à 65 %. Les lampes infrarouges ont tendance à dessécher l’atmosphère et pour des chiots en difficulté et qu’il faut réchauffer, il faut préférer des bouillottes quand l’hygrométrie parait insuffisante. D’une façon générale, ce type de lampe ne se conçoit que si l’hygrométrie est parfaitement contrôlée. A l’opposé une hygrométrie excessive est à proscrire car elle facilite le développement des germes. Pour l’hygrométrie il est conseillé d’utiliser une grosse éponge imbibée d’eau. Un chiot déshydraté cesse de se nourrir et est rejeté par sa mère. La persistance du pli cutané et surtout la perte de poids de plus de 10 % dans les premières 24 h sont un signe de déshydratation. Il convient d’administrer un biberon d’eau sucrée ou, si cela s’avère impossible, d’injecter du sérum physiologique isotonique par voie sous cutanée 1 ml/30 g de poids corporel. 4 Nourrir pour éviter l’hypoglycémie Le chien adulte dispose d’importantes réserves de graisse et peut résister à un jeûne prolongé ce qui n’est pas le cas du chiot nouveau-né, surtout dans la première semaine de sa vie et surtout chez les chiots de petites races. Il est important que le chiot bénéficie de la production lactée de sa mère qui constitue le meilleur aliment qui puisse exister mais il faut que la production de lait soif suffisante et de bonne qualité. Quand la chienne n’a pas assez de lait ou a une portée trop nombreuse ou encore un lait toxique syndrome du lait toxique les chiots risquent de tomber en hypothermie, ce qui entraîne une faiblesse et une impossibilité de téter. Il est alors indispensable que le vétérinaire mette un traitement en place. Si la perte de poids dépasse 10 % le premier jour il est nécessaire de recourir à l’allaitement artificiel dès lors que le chiot n’a pas repris son poids de naissance le 2ème jour. Il faut, préalablement, s’assurer que le chiot n’est pas en hypothermie, ce qui affecte son réflexe du succion et créé un risque important de fausse route. Le lait maternisé devra avoir une composition aussi proche que possible du lait maternel cf. tableau Lors de la naissance, il est vivement conseillé de diriger les chiots vers la mamelle pour hâter la prise de colostrum dans les 36 premières heures. 95 % des immunoglobulines proviennent du colostrum. Ces immunoglobulines ont la particularité d’être absorbées dans leur intégralité par l’intestin grêle du chiot mais ce phénomène n’est limité qu’à quelques heures, voire quelques jours d’où l’importance pour le chiot de téter immédiatement même si la mère semble avoir peu de lait. Ce colostrum, un peu plus clair que du lait est déterminant pour permettre la digestion des protéines et pour protéger le chiot jusqu’aux premières vaccinations et avant qu’il ne construise son propre système immunitaire. Il existe du colostrum congelé à administrer au chiot si la mère ne peut en fournir. En résumé, les premières heures de la vie du chiot sont extrêmement importantes et le taux de mortalité est souvent dû à des gestes inappropriés ou encore de laisser faire la nature. Certains gestes simples et adaptés pourraient permettre de réduire très sensiblement ce taux de mortalité qui est statistiquement très important. Lait de chienne Lait de vache % g/Mcal EM g/Mcal EM Matière sèche 22 Protéines 7,5 58 51 Lipides 9,0 70 58 Cendres brutes 1,2 9 11 Amidon 0 0 0 Lactose 4,0 31 69 +++ Calcium 0,25 1,9 1,8 Phosphore 0,19 1,5 1,4 Valeur énergétique 129 kcal/100g* 65,5 kcal/100g* Lait de chienne / lait de vache *valeur calculée 4 – 4 - 9 ** valeur calculée et déduite lactose de la composition analytique source = DMV Ce tableau souligne le caractère inadapté du lait de vache, trop riche » en lactose et pas assez gras. Distribution des repas Le lait doit être reconstitué extemporanément dans de l’eau tiède à chaude 40-50°C. La durée maximale de conservation du lait reconstituée est de 24 heures au réfrigérateur. Les ustensiles doivent être nettoyés soigneusement et, éventuellement, stérilisés. Il faut éviter de provoquer une fausse déglutition en gavant trop rapidement les chiots incapables de téter. Dans le cas présent, il est nécessaire de pratiquer une intubation oesophagienne avec une sonde flexible de type urinaire. Le température de distribution du lait doit être de 37°C. Nous adressons nos remerciements au Dr Philippe PIERSON qui a validé cet article et l’a complété par le tableau ci-dessus, relatif à la composition du lait reconstitué.© O. B. By2Y.
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